Supervision bancaire : la grande illusion !

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3 réponses

  1. Vançon dit :

    Effrayant ! Sachant en plus que les modèles de spéculation ont de graves lacunes dans le sens où ils ne fonctionnent sans risques que quand le « Marché » est « Stable » (les matheux ne savent encore pas au bout de 104 ans ce que cela veut dire concrètement)

  2. FAUCHIE Nicole dit :

    Bravo Messieurs pour votre exposé. Il va dans le sens de celui dénoncé par Etienne CHOUARD, Myret ZAKI, (l’excellentissime Henri GUILLEMIN), P-Y ROUGERON, Béatrice PIGNEDE… Les hors systèmes, comme les appellent la petite sous mentalité « intelligentsia » parisienne dénoncent, avec vérité, les mécanismes monétaires et ceux qui les dirigent. L’argent virtuel bancaire fonctionne selon le principe d’un récipient percé, vous pouvez toujours le remplir d’eau, il n’en reste rien. L’argent suit la logique des subprimes américains, vous prêtez l’argent du 1er au second et ce répété à l’infini ainsi le dernier se retrouvera dépouiller de tout. Tant que les humains, trop préoccupés à gérer leur existence, ne prendront pas conscience que les banquiers sont les premiers spoliateurs, destructeurs, planétaires des biens d’autrui alors ils continueront sciemment cet effet de manche qu’ils pratiquent avec habilité. Enfin, Ils détourneront par des sujets détournés l’humain de toute réflexion sur leurs modes de fonctionnement et exploiteront la crédulité humaine, à moins d’un sursaut des consciences selon le modèle des « bonnets rouges bretons ». Il faudrait trouver un tremplin juridique pour les écarter de leur prise d’intérêt des banques centrales (BCE, banque de France…) car même cette dernière (BDF) appartenait à des banquiers privés. Il devient urgent que les Etats reprennent en main la frappe de leur monnaie en privant les banquiers « privés » d’affaires d’être administrateurs, actionnaires de la banque d’Etat.

  3. FAUCHIE N. dit :

    Je partage cette information avec vous tous, si son contenu vous intéresse.

    Ironie de l’Histoire: au moment même où les diplomates de six pays se réunissent
    à Genève pour négocier un accord sur le programme nucléaire iranien qui pourrait
    déboucher sur un allègement des sanctions, BNP Paribas arrive elle aussi au bout
    de dures négociations. Avec la justice américaine. La banque française a
    confirmé qu’elle s’attendait à payer une forte amende pour avoir contourné les
    embargos américains depuis sa succursale de Genève.
    «Faire valoir ses arguments».

    BNP Paribas avait indiqué il y a déjà plus d’un an qu’elle était la cible d’une
    enquête du Département de la justice au sujet «de certains paiements en dollars
    impliquant des Etats ou des personnes qui pourraient être soumises aux sanctions
    économiques édictées par les lois américaines». La banque disait avoir lancé une
    enquête interne «rétrospective» à ce propos en mars 2012. S’en est suivi un long
    silence, jusqu’au 31 octobre dernier.

    BNP Paribas a discrètement introduit quelques lignes dans les annexes de ses
    résultats trimestriels, indiquant que la banque avait «maintenant presque
    terminé cette revue interne». Ses conclusions seront présentées «prochainement»
    aux autorités américaines. BNP Paribas aura alors l’occasion de «faire valoir
    ses arguments». L’établissement reconnaît déjà que son enquête interne «porte
    sur un volume significatif d’opérations» conduites depuis Genève.
    (…)

    BNP Paribas fait remarquer que les opérations qui lui valent aujourd’hui ces
    reproches n’étaient «pas interdites par la réglementation des pays des entités
    du Groupe qui les ont initiées». Elles n’en sont pas moins «susceptibles d’être
    considérées comme non permissibles au regard des règles américaines», concède la
    banque, qui refuse d’évaluer l’ampleur de la sanction qui lui pend au nez. «Il
    est à noter», précise-t-elle en-core, que des enquêtes «similaires ont été
    engagées dans nombre d’institutions et ont souvent conduit à des ( ) amendes
    significatives». Les rumeurs évoquent des montants en milliards de dollars.

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