[BFM] Gilbert Collard s’exprime sur la « quenelle »

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2 réponses

  1. FRENANDES dit :

    vous avez parfaitement raison, c’est insuportable de voir à quel point la Justice est menée, nous qui aimons rire avec dieudonné ; c’est scandaleux de voir cette haine de Mr Valls est insuportable ces insultes envers le peuple traîter de racite et antisémite, c’est une trahison et faudrait qu’il soit à son tour traduit en Justice pour trahison!!!voleur de la démocratie j’ai honte et ça fait peur.

  2. FAUCHIE N. dit :

    L’actualité récente nous montre que nous nous dirigeons vers une monarchie où toutes les décisions importantes sont détenues par un petit nombre de possédants qui contrôlent l’ensemble des processus financiers, judiciaires, économiques, culturels et sociaux.

    Il est grand temps de reprendre le contrôle de l’Etat par nous-même puisque récemment une valeur fondamentale puisque inscrite dans la charte des droits de l’homme (si chère, paraît-il, aux assos, juristes, éminences médiatiques et politiques) et dans notre constitution vient de sauter : la liberté d’expression. Or, cette liberté vient de nous être amputée. Prendre le contrôle de notre propre destinée, c’est de retrouver un certain irénisme via une ISEGORIA. Selon E. Chouard, l’iségoria trouve ses racines non seulement (1) « dans la liberté d’expression n’a pas toujours existé et n’est pas en vigueur partout, c’est le moins que l’on puisse dire. Mais il est des régimes qui lui ont donné une importance toute particulière et qui s’en sont très bien portés. Pour les Athéniens, il y a déjà 2 500 ans, cette liberté de parole avait un nom, l’ISEGORIA, et un rôle décisif : les citoyens d’Athènes accordaient plus d’importance à l’ISEGORIA qu’à toute autre institution car ce droit de parole est un droit de dénoncer et il fait de chaque citoyen un défenseur possible de la démocratie. Or il faut savoir qu’un des traits marquants qui a permis à la démocratie grecque de durer si longtemps (200 ans), c’est que les citoyens défendaient eux-mêmes leur démocratie, personnellement, les armes à la main » mais aussi (2) prendre les manettes de notre Démocratie (il s’agit de l’ISOKRATEÏA + et de l’ISOMANIA) en réécrivant notre propre Constitution et non que cette dernière soit détournée par nos politiques, nos éminences judiciaires… Un ensemble de citoyens devrait être capable de la réécrire. La France n’est pas peuplée que de personnes idiotes. Certaines d’entre elles sont cultivées et peuvent se charger de cette tâche. Il ne faut surtout pas que cela soit maîtrisé par nos éminences ni politiques car ils la détournent systématiques à des fins personnelles. STOP aux dérapages de nos politiques qui ne différencient pas le bien public, pour lequel ils se portent garant, du bien privé. Ainsi notre Torquemada de l’Intérieur, farouche adversaire de nos libertés individuelles, trempent dans des affaires de détournements de biens publics à ses fins personnelles et familiales. Voilà ce auquel nous avons droit, nous citoyens de France, à des petits politiques qui se servent de leurs pouvoirs pour nous spolier et dépouiller de tout, sans le moindre scrupule puisque nous nous laissons faire aisément.

    Or, nos démocraties modernes se prétendent et se croient les championnes de ce droit d’expression, sans s’apercevoir d’une véritable dérive sectaire (intolérance, étroitesse de vues par rapport à un dogme) qui s’amplifie en leur sein : petit à petit, on voit se former une pensée dominante, une sorte d’orthodoxie, accompagnée d’une déqualification systématique des opinions dissidentes radicales, sans examen raisonné possible, sans recours, sans appel, quand ce n’est pas une criminalisation, même, de certaines pensées. Il est d’ores et déjà des paroles en France qui peuvent vous envoyer en prison… Il est déjà des pensées interdites. À suivre ce chemin, on pourrait bien retourner au Moyen-âge ; les sociétés totalitaires en ont fait l’expérience : ça n’arrive pas qu’aux autres. Comme exemples de pensée interdite aujourd’hui, on peut citer l’eurolâtrie obligatoire (ceux qui tiennent à la nation, faute de mieux, comme niveau optimum d’agrégation d’une société pacifiée sont disqualifiés comme de vulgaires « souverainistes », des nationalistes qui devraient avoir honte, autant dire des fascistes, peut-être même des antisémites…), ainsi que l’affaire du 11 septembre, affaire dans laquelle tout journaliste ou tout homme public (français) qui affiche un doute par rapport à la théorie officielle du gouvernement américain (I.e. une invraisemblable théorie d’un complot islamiste) voit sa carrière brisée, ses relations s’éloigner (par crainte d’une disgrâce inévitable, par contagion) et sa parole définitivement discréditée dans tout le petit monde des éditocrates… C’est tout simplement extravagant : la police de la pensée que font régner les journalistes professionnels (c’est-à-dire subordonnés à quelqu’un) sur la scène publique est simplement révoltante. Le mot négationniste est devenu l’injure suprême : nier la vérité officielle, quelle qu’elle soit, conduit le dissident dans les rangs du « négationnisme ». Il est de plus en plus mal vu (par ces messieurs) d’être sceptique.

    TOUT CELA PUE LE TOTALITARISME EN PLEINE CROISSANCE.

    IL FAUT ARRÊTER CE MASSACRE, TOUTE OPPOSITION A CE RÉGIME POLITIQUE ACTUEL NOUS PERMETTRA DE NOUS RETROUVER MAÎTRE DE NOTRE DESTIN.

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