Covid-19 et chloroquine : mais quel courroux anime le couple Buzyn-Lévy contre le Professeur Raoult ?

Covid-19 et chloroquine : mais quel courroux anime le couple Buzyn-Lévy contre le Professeur Raoult ?

24 mars 2020 | Tribunes

Mais quel courroux anime le couple Buzyn-Lévy contre le Professeur Raoult et sa tête de guitariste des années 60 ? Un chercheur qui cherche mais ne cherche pas à occuper les postes prestigieux, politiques, dans les vertes prébendes de la République, à la différence de ses Augustes détracteurs.

Yves Lévy, Professeur d’université, médecin immunologiste, spécialiste de l’infection par le VIH, ôtera la blouse blanche des soins pour endosser la livrée grise des ministères et autres fonctions. Il occupera plusieurs postes (PDG de l’Inserm, conseiller juridique du gouvernement, Directeur scientifique du programme vaccinal de l’ANRS), dans ce que l’on peut appeler la nomenclatura de l’administration française, aujourd’hui toute puissante, jusqu’à exercer la Direction de l’Inserm.

Depuis 1995, il est l’époux d’Agnès Buzyn, elle-même divorcée de Pierre-François Veil, fils de Simone. Ainsi se coagule un couple idéal, médical, qui ne manque pas d’intérêts… amour, amour, pouvoir de l’amour, amour du pouvoir…

Monsieur Lévy, époux donc de la ministre de la Santé, la Santé qui fut aussi une prison, a participé activement à l’élaboration du laboratoire P4, à Wuhan, ville où le Covid-19 a surgi… Avec un tel poste, évidemment, Monsieur ne tenait pas au courant Madame… La France, en application d’accords franco-chinois relatifs à ce laboratoire, l’a financé à hauteur de 1 million d’euros pendant 5 ans.

Avant cette inauguration, le mari d’Agnès s’est fâché avec Didier Raoult en refusant le label de l’Inserm au centre de recherche mondialement réputé (IHU) qu’il dirigeait. Pourquoi ? Cette directive visait directement ce service de pointe. Que cache ce comportement ?

Aujourd’hui, un certain parisianisme universitaire clanique cherche à discréditer la théorie de Raoult sur l’efficacité de la chloroquine dans la lutte contre le Covid-19. Pourquoi ? Alors que les États-Unis et la Chine appliquent en masse ce traitement, que le Maroc a réquisitionné les stocks de chloroquine entreposés à Casablanca, que le Pakistan va accroître sa production à destination de la Chine ; et qu’en Israël la société TEVA annonce une livraison gratuite de plus de 10 millions de doses aux États-Unis. En France, doux pays où l’ex-ministre de la Santé a reconnu avoir menti sur la réalité de la pandémie, la chloroquine a été inscrite, le 13 janvier 2020, en pleine expansion de l’épidémie dans les substances vénéneuses ; outre cette étrange coïncidence temporelle, comment peut-on caractériser de vénéneux un médicament qui a été utilisé en vente libre depuis 50 ans contre le paludisme, avec succès et qui ne coûte rien, 10 centimes le comprimé ? Pourquoi a-t-on retardé sa fabrication de masse ? Ne coûterait-il pas assez cher ? Au lieu de poser ces questions qui épargneraient aux journalistes la courbature vertébrale de la soumission, Le Monde et l’Agence d’État de la Santé qualifient les recherches du Professeur Raoult de « fake news », avant de se rétracter ! Autant de questions qu’un jour un magistrat, s’ils n’ont pas tous le coronavirus, poserait !

Gilbert Collard
Ancien député de la Nation
Député français au Parlement européen