L’UNEF, le porte-étendard français de l’islamogauchisme européen, tape dans votre porte-monnaie

L’UNEF, le porte-étendard français de l’islamogauchisme européen, tape dans votre porte-monnaie

L’islamogauchisme, cette notion qui « n’existe pas » selon une bonne partie de la gauche, qui ne représente pas de « réalité scientifique » selon le CNRS, bref ce « fantasme » de l’extrême-ultra-droite-radicale, a néanmoins un coût financier pour le contribuable européen, qui est, lui, bien réel !

L’islamogauchisme financé par le contribuable

Le saviez-vous ? En France et en Europe, des universitaires et des syndicats étudiants qui passent leur temps à taper sur nos identités française et européenne sont financés par… la France et l’Europe !

Au niveau européen, des programmes de recherche comme l’EuroPublicIslam : Islam in the Making of a European Public Sphere, ou encore le programme RELIGARE sur la « diversité religieuse et les modèles séculiers en Europe », sont financés par le Conseil européen de la recherche ou la Commission européenne.

L’UNEF, la branche française et subventionnée

En France, le cas de l’UNEF est emblématique. Syndicat étudiant historique de la gauche, l’UNEF s’est engagée depuis des années sur la pente dangereuse de l’islamogauchisme. On se souviendra des propos tenus par des cadres du syndicat, qualifiant l’émotion qui accompagnait l’incendie de Notre-Dame de Paris de « délire de petits blancs » (2019), ou bien proposant de « gazer tous les blancs, cette sous-race » (2017).

Plus récemment, l’UNEF s’est fait remarquer en diffusant sur les réseaux sociaux une photo de collages devant Sciences Po Grenoble visant nommément deux enseignants en les accusant d’islamophobie, au risque de les mettre en danger de mort.

Dernièrement, la présidente du syndicat, Mélanie Luce, a reconnu l’organisation de réunions en « non-mixité », c’est-à-dire interdites aux blancs.

Mais ce qui est le plus inquiétant, c’est que toute cette propagande racialiste n’est pas faite gratuitement ! En effet, l’UNEF, qui ne représente que 2 % du corps électoral étudiant, est le deuxième syndicat étudiant le plus subventionné, avec pas moins de 458 850 euros par an !

En ces temps de crise sanitaire, alors que tant de nos concitoyens souffrent des pires difficultés, il serait appréciable que l’argent du contribuable serve à autre chose qu’à financer des délires politico-religieux. D’autant qu’il ne faut pas oublier que derrière cette mascarade estudiantine se cache souvent les sanglants crimes du terrorisme islamiste !

Darmanin, qui aime tant les dissolutions, serait bien avisé de viser juste cette fois ! Mais ne nous faisons pas de faux espoirs. La nomination par Macron d’un responsable de l’UNEF au Conseil économique, social et environnemental cette semaine démontre, une fois de plus, que les discours de sévérité de ce gouvernement ne sont que du flanc !

Parler Franc

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